Je suis actuellement à l'école d'Ingénieurs du canton de Fribourg (HES-SO) en section mécanique. Mais avant cela, j'ai suivi les cours de mécanicien-électricien à l'école des Métiers de Fribourg (4 ans et obtention d'un CFC) puis une année de Maturité professionnelle technique. Durant le court chemin que j'ai réalisé jusque là dans ma vie, il y a bien des fois où un manque d'informations se faisait ressentir. C'est pour cela que je met à disposition ces divers travaux ci-joints. J'espère que vous pourrez en retirer quelque chose ! Toutefois, je vous prie de respecter mon travail, ce qui est la moindre des choses !
Voici ci-dessous une étude de texte que j'avais dû présenter en mai 2000 sur Le Grand Meaulnes, écrit par Alain Fournier.
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Auteur: Alain-Fournier |
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Editeur: Fayard Paris 1971 |
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Collection: Le Livre de Poche |
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Nb. de pages: 239 |
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Genre de livre: Roman |
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Biographie de lauteur |
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Son vrai nom est Henri Alban Fournier. Il est né dans un village de Cher en France en 1886 où ses parents sont instituteurs. |
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En 1905, il entrevoit une jeune fille qui va bouleverser le restant de sa vie. Cette rencontre, dont il a noté tous les détails, va aboutir à un roman poètique, Le Grand Meaulnes. |
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De 1909 à 1913, il effectue son service militaire puis travaille à Paris-Journal en tant que rédacteur. |
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Le Grand Meaulnes est édité en 1913 dans La Nouvelle Revue Française. |
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Il est mort au combat en septembre 1914, peu de temps après le début de la première guerre mondiale. Son corps a été retrouvé et identifié dernièrement dans une fosse commune où les Allemands lavaient enterré. |
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Bibliographie de lauteur |
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Le Grand Meaunles a été le seul roman dAlain-Fournier, si lon ne tient pas compte de Colombe Blanchet quil na pas pu terminer. |
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Il a tenu une importante correspondance avec son ami Jacques Rivière (1905-1914) et écrit quelques poèmes et essais qui seront repris plus tard sous le titre de Miracles. |
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Au début de 1914, Alain-Fournier ébauche une pièce de Théatre : La Maison dans la forêt. |
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A noter que le Grand Meaunles a raté de peu le prix Goncourt. |
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Présentation des personnages |
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Augustin Meaulnes: |
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Comme le titre le dit, c'est le personnage principal. C'est un adolescent mystérieux, aventurier, cherchant son idéal et toujours insatisfait. Il est presque le reflet de lauteur. Pour lui, rien n'est plus important que l'amour mais il ne reste jamais longtemps à la même place. |
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Effectivement, il veut toujours plus, il nest jamais content de ce quil a. Quand il nobtient pas quelque chose, il se donne à fond pour lobtenir et dès quil la, il veut déjà autre chose. En plus de cela, cest est un entraîneur, un chef. |
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Une de ses escapades le conduit aux portes du paradis. |
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François Seurel: |
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Le narrateur sappelle François, il a 15 ans et habite dans la maison-école où enseignent ses parents. Il veut également devenir instituteur. Il est calme et compréhensif et mettra tout en uvre pour que son ami Meaulnes puisse retrouver son amour. Il est, à lopposé de Meaulnes, stable et réfléchi. François va être entraîné par Meaulnes vers le monde extérieur, libre. |
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Frantz de Galais: |
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Frantz est un excentrique qui a des idées extraordinaires comme le montre la fête étrange quil organise pour ses fiançailles. Cest lui qui va créer tous les problèmes financiers de la famille à cause de sa folie. Il tente de se suicider après la fuite de sa fiancée. Il reste incurablement enfant et le restera probablement toujours. |
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Yvonne de Galais: |
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Yvonne est la sur de Frantz. Physiquement, lauteur la qualifie comme "la jeune fille la plus belle quil y ait peut-être jamais eu au monde", elle a un visage aux traits "dessinés avec une finesse presque douloureuse". Ses chevilles sont "si fines quelles pliaient par instants et quon craignait de les voir se briser ". |
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Elle a été inspirée dune femme quAlain-Fournier avait rencontrée sur le Cours-la-Reine, Yvonne de Quiévrecourt. Cest la femme quAlain-Fournier aurait toujours voulu avoir. |
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Pour Meaulnes, elle est "la fée, lincarnation de tous ses désirs". Elle est donc à la fois irréelle et très présente.. |
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Résumé |
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François Seurel, fils d'instituteur, se rappelle la rencontre quil a faite à quinze ans et qui a décidé toute sa vie. |
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Cela se passe à la campagne, au centre de la France. Quand Augustin Meaulnes (17 ans) arrive en pension chez lui, François a enfin un ami. Quelque temps après, Meaulnes fait une fugue de trois jours. |
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Il raconte son aventure à François: un lieu mystérieux, un peu comme un rêve, un château, Yvonne, une très belle fille, un mariage qui n'a pas lieu, une fiancée qui s'enfuit.... |
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Quelques semaines après, un bohémien arrive dans la classe des deux amis. C'est le frère d'Yvonne, Frantz, le fiancé qui a perdu sa femme. |
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Cela rappelle à Meaulnes son aventure, et il décide de partir à Paris pour retrouver Yvonne. Il n'y rencontra que Valentine, la fiancée de Frantz et la demandera même en mariage. |
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Entre-temps, François va chez son oncle Florentin qui connaît Yvonne et le domaine mystérieux. Ils organisent un pique-nique avec elle et Meaulnes. |
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Après le mariage dYvonne et de Meaulnes, le " Hou-ou! " de Frantz est le rappel du terrible serment enfantin qui va voir le départ de Meaulnes. Ce départ doit permettre de réparer la faute qui le hante : celle quil a faite avec Valentine. |
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Meaulnes veut rassembler Frantz et Valentine même si cela doit briser son propre ménage. Cest le départ de Meaulnes qui permet à François dêtre le héros du roman. Il prend sa place aux côtés dYvonne. Elle se confie à lui et il lassistera jusquà sa mort. François est seul avec la fille de Meaulnes, quil considère un peu comme sa propre fille, mais pas pour longtemps car Meaulnes va venir la chercher pour partir vers de nouvelles aventures. |
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Extrait dun passage du livre |
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Cet extrait se situe au début de la troisième partie du livre. François rencontre son oncle Florentin, tenancier dun petit magasin, qui lui fournit des informations sur le domaine mystérieux, plus connu sous le nom: Domaine des Sablonnières. |
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Dès le soir de mon arrivée au Vieux-Nançay, j'avais interrogé mon oncle Florentin sur le Domaine des Sablonnières. |
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" Ce nest plus un Domaine, avait-il dit. On a tout vendu, et les acquéreurs, des chasseurs, ont fait abattre les vieux bâtiments pour agrandir leurs terrains de chasse ; la cour dhonneur nest plus maintenant quune lande de bruyères et dajoncs. Les anciens possesseurs nont gardé quune petite maison dun étage et la ferme. Tu auras bien loccasion de voir ici Mlle de Galais, cest elle-même qui vient faire ses provisions, tantôt en selle, tantôt en voiture, mais toujours avec le même cheval, le vieux Bélisaire Cest un drôle déquipage ! " |
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Jétais si troublé que je ne savais plus quelle question poser pour en apprendre davantage. |
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" Ils étaient riches, pourtant ? " |
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| Oui. Monsieur de Galais donnait des fêtes pour amuser son fils, un garçon étrange, plein didées extraordinaires. Pour le distraire, il imaginait ce quil pouvait. On faisait venir des Parisiennes des gars de Paris et dailleurs |
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" Toutes les Sablonières étaient en ruines, Mme de Galais près de sa fin, quils cherchaient encore à lamuser et lui passaient toutes ses fantaisies. Cest lhiver dernier- |
| non, lautre hiver, quils ont fait leur plus grande fête costumée. Ils avaient invité moitié gens de Paris et moité gens de campagne. Ils avaient acheté ou loué des quantités dhabits merveilleux, des jeux, des chevaux, des bateaux. Toujours pour amuser Frantz de Galais. On disait quil allait se marier et quon fêtait là ses fiançailles. Mais il était bien trop jeune. Et tout a cassé dun coup ; il sest sauvé ; on ne la jamais revu La châtelaine morte, Mlle de Galais est restée soudain toute seule avec son père, le vieux capitaine de vaisseau. |
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Troisième partie, chapitre II, " Chez Florentin " |
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Commentaires de lextrait |
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Champs lexicaux : |
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Analyse : |
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Le domaine se transforme : il passe de demeure enchantée à une simple demeure comme les autres. Selon Meaulnes, le Domaine était dirigé par des enfants alors que maintenant, le Domaine est tenu par des chasseurs, des adultes. |
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Conséquence : le terrain de jeu sest transformé en terrain de chasse, donnant au paysage une forme mystérieuse.
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Conclusion |
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Le Grand Meaulnes est un roman damour et d'aventures tiré en grande partie de lenfance de lauteur. |
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On le remarque par: |
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Frantz, lui, nest autre que lincarnation de son désir dévasion et de sa rêverie romanesque. |
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Le désir de Meaulnes de faire sa vie avec Yvonne, qui connaît une fin tragique, est sembable à lamour dAlain-Fournier pour Yvonne de Quiévrecourt. |
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Le rêve et le merveilleux ont une place importante dans ce récit. Le roman ne se termine pas vraiment et laisse place à notre imagination. Le lecteur doit lui-même imaginer ce qui va se passer pour Meaulnes et sa fille. |
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Mon avis |
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Les aventures secrètes de ces adolescents m'ont beaucoup plues. De plus, l'histoire est belle, bien qu'elle soit tragique par moments. |
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Alain-Fournier a un réel talent pour la description. Quant il détaillait les lieux, j'avais l'impression de les voir réellement. Il est arrivé à me faire ressentir les sentiments des personnages d'une façon étonnante. |
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Slogan du livre |
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Le bonheur est difficile à acquérir mais soyez prêt à suivre la grande aventure quest lamour ! |
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Victor Hugo (1802-1885) est une des figures les plus marquantes de son siècle. |
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Il a commencé sa carrière littéraire par la poésie, puis s'est affirmé à travers le drame : Cromwell, pièce malheureusement injouable, Hernani, etc. De 1830 à 1843, il connaît une période particulièrement féconde et aborde tous les genres : Notre-Dame de Paris, Ruy Blas (drame romantique), etc. En 1841, il devient membre de l'Académie française ; il s'engage aussi dans la politique. |
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Il soutient d'abord Louis Napoléon Bonaparte, puis s'oppose à ses desseins dictatoriaux et est exilé de 1851 à 1870 d'où il termine Les Misérables. A la douleur de l'exil s'ajoute celle de la perte de sa fille, morte noyée avec son mari en 1843. Il écrit encore Quatre-Vingt-Treize (1874) et d'autres uvres. |
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"Demain, dès l'aube " |
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Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. |
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Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. |
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Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. |
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3 septembre 1847 (4 ans après la mort de sa fille) |
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Versification: |
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Poème en alexandrins, 3 quatrins en rimes croisées (abab) et pour la plupart riches. |
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Attitude et sentiments du poète: |
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| abnégations |
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Trois informations temporelles dans le 1er vers (demain, à l'aube et à l'heure où ) |
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Ambiguité de la situation d'énonciation: |
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On ne sait qu'à partir de la ligne 11 que le poème est dédié à un mort. Le début du poème nous donne l'impression d'une lettre enflammée. |
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Le lyrisme (expression de sentiments personnels): |
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